RETRAITES: Prise en compte des 2 années d'école. - Répondre à un sujet


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Historique de la discussion

Message

Gilbert NIHOUARN
Membre

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Date du message : vendredi 10 juin 2011 à 09h17


Bonjour à tous
Nos camarades BONNARDOT et OLLIVIER n'abandonnent pas le combat!...
Je viens de recevoir un courrier de notre camarade de promotion, où il nous tient informé des dernières démarches effectuées .
Bien sûr il leur faudra lutter jusqu'au bout , mais l'espoir demeure ...
Voici le message de G BONNARDOT:
Bonjour cher camarade,
Si nous ne donnons pas de nouvelles très souvent, nous continuons les démarches pour la prise en compte de nos années d'école.
Je dis nous car Jean-Marc OLLIVIER et moi sommes souvent en contact.
C'était un peu particulier ce matin puisque nous nous sommes retrouvés pour une réunion au cabinet du ministre
avec le conseiller social et l'adjoint au chef de cabinet du ministre.
Le conseiller social, un contrôleur des armées que je connais bien, est celui-là même qui, dans une fonction antérieure à la DRH,
a signé la directive au service des pensions pour la reconnaissance des 2 années, mais avec des limites qui la rendait inefficace,
sauf pour JONQUET (S'il a pu obtenir gain de cause, c'est en effet parce qu'il a liquidé sa pension après le 1er janvier 2004 et qu'il n'était pas au maximum d'annuités).
Le point a été fait, une fois de plus, sur la situation.
Mon idée, que j'avais déjà soumise à mes interlocuteurs habituels, est, pour cette année, d'inscrire une exception à l'article L55
directement dans le projet de loi de finances (PLF) pour 2012 qui est en cours de préparation ;
cela éviterait le recours aléatoire à un amendement de député au moment de la discussion du budget à l'automne.
Nous avons insisté sur ce point et il nous semble avoir été compris, avec un petit espoir que cela se fasse ;
mais il faut évidemment rester très prudent tant que les dispositions ne sont pas votées.
Nos interlocuteurs nous ont promis de nous faire savoir dans un délai pas trop long, la suite qui pourrait être donnée à notre démarche.
Je te transmets cette information, pour la diffuser, mais en demandant à chacun d'avoir, comme moi, un espoir mesuré.
Pour moi, la santé est bonne, ce qui est moins le cas de Jean-Marc OLLIVIER.
Pour le reste, il faut que le deuil de mon épouse passe avec le temps.
Je te tiens évidemment au courant de toute nouvelle information dans les plus brefs délais.
Bien amicalement."
Gérard BONNARDOT

Message

Lequeutre P.
Visiteur


Date du message : mardi 8 février 2011 à 09h09


Je désire te témoigner toute ma sympathie et toute ma camaraderie à l'occasion de la perte que tu viens de subir et te prie d'accepter mes sincéres condoléances.

Bien sûr, notre demande a beauoup de mal à se concretiser en notre faveur. Mais l'espoir est toujours là.
En ce moment, en matiére de retraite, les consignes doivent être données pour ne rien accorder. Ce qui est dommageable, c'est que la loi n'est pas lue et donc appliquée partout de la même façon.

Amitiés !

Paul

Message

Gilbert NIHOUARN
Membre

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Date du message : lundi 7 février 2011 à 18h48


Bonjour à tous
Je viens de recevoir un message de notre camarade Gérard BONNARDOT qui a connu bien des malheurs ces derniers mois.
Le 12 janvier dernier il perdait son épouse victime d'un cancer. Ils s'étaient mariés en juillet 2010.
Que notre camarade reçoive ici toutes nos condoléances et notre soutient pour cette terrible circonstance qui l'a fortement ébranlé.
G N

Voici, ci-dessous, le message que notre camarade m'a adressé:
--------------------------------------------------
Cher camarade,
Je ne t'ai pas donné de nouvelles depuis de nombreux MOIS et tu m'en excuseras.
Depuis le début du mois d'octobre, j'ai été dans la tourmente, un cancer du poumon ayant été décelé chez mon épouse
alors que nous venions de nous marier en juillet 2010. La maladie la emportée rapidement, le 12 janvier dernier.
Nous avions fait connaissance depuis moins de 2 ans et tu comprendras le choc ressenti.
Je n'ai évidemment jamais complètement oublié notre affaire ; mais lorsque j'ai pu y revenir,
le budget de la défense avait été voté la veille à l'Assemblée Nationale ; nous avons tenté, avec OLIVIER, de rattraper le coup au Sénat,
mais la procédure y est différente et l'amendement de l'article L55 n'a pas été possible.
Diverses démarches, de la part d'OLIVIER surtout, sont en cours, questions écrites, orales, interventions de parlementaires,
mais je ne pense pas qu'elles aboutissent.
Je prends l'entière responsabilité de ce retard supplémentaire et, à l'intention de tous les camarades qui liront ce message
que je te demande de mettre sur le site des anciens de l'école, je présente toutes mes excuses.
Je me suis engagé pour tenter de trouver une solution et j'ai failli. Vous dire que j'en suis désolé ne sera pas une consolation pour vous, mais c'est réel et profond.
J'espère que les accidents de la vie, et mes forces, me permettront de relancer l'essai à l'automne pour l'examen du budget 2012.
Je me réjouis de la révision intervenue pour Alain JONQUET, même si je n'en comprends pas bien les circonstances.
Bien amicalement à toi et à tous,
Gérard BONNARDOT

Message

Gilbert NIHOUARN
Membre

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Date du message : vendredi 22 janvier 2010 à 17h17


La réponse de Gérard BONNARDOT à Paul LEQUEUTRE:
------------
Bonjour Paul,
C'est avec un réel plaisir que je viens de recevoir le message que tu
m'as envoyé par l'entremise de Gilbert Nihouarn qui tiens un rôle
crucial de relais entre nous.
Je te présente d'abord mes meilleurs vœux en ce début de nouvelle
année, tant qu'il en est encore temps, pour toi et tous ceux qui te sont
proches : santé d'abord, bonheur et prospérité.
Pour répondre à ta question, je dois te dire une chose terrible :
personne ne s'oppose vraiment à ce que nous obtenions satisfaction.
Ce qui est le plus difficile, c'est d'obtenir que quelqu'un fasse quelque
chose. Personne ne conteste la justesse de la démarche, sauf quelques
technocrates bien identifiés qui n'ont pas trop de crédit et qui sont
mes prochaines "cibles" à convaincre. Non, il me faut trouver le moment
adéquat, et obtenir le petit "truc" de la bonne personne, pour passer.
Je comptais sur des occasions de diverses lois de finances, mais le
ministre de la défense ne sera pas dans l'hémicycle de l'Assemblée,
avec ses conseillers qui nous sont favorables, pour défendre la mesure
qui nous est indispensable. Car quoiqu'en dise certains de nos camarades,
notre bataille se gagnera que grâce au ministère de la défense, parce que,
à l'extérieur, il ne faut même pas y penser.
La prochaine possibilité c'est donc, comme je le disais à Gilbert Nihouarn,
le débat sur les retraites ou le budget 2011. Je le dis avec beaucoup
de regrets car nos camarades, ou leurs veuves, attendent toujours.
Je sais que ça ne compte pas, mais ça me ronge chaque jour car
il n'y a pas un jour où je n'y pense pas. C'est ce qui me permet de
surmonter aussi des moments de découragement devant tant d'inertie.
Mais ma résolution n'en est pas entamée pour autant.
Voilà, j'espère avoir répondu à ta question par ce développement, car il
n'y a rien de "carré", c'est vraiment s'adapter aux circonstances car
Issoire, c'est loin ou inconnu pour beaucoup.
Avec mon plus amical souvenir
Gérard

Message

Lequeutre P.
Visiteur


Date du message : vendredi 22 janvier 2010 à 13h51


Pour Gérard.
Nous sommes tous derriére toi. J'aimerai savoir quelles sont les démarches entreprises qui génent ton action.
Je sais qu'il ne faut pas froisser les susceptibilités de certains.
Ceci ne ferait que retarder la mise en oeuvre éventuelle de notre
requète.
Courage et perséverance, c'était un peu la devise de la 121.
Amitiés et à bientôt !

Message

Gilbert NIHOUARN
Membre

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Date du message : vendredi 22 janvier 2010 à 10h40


Bonjour à tous
Je vous transmets une partie d'un courrier de notre camarade BONNARDOT
en réponse à un message d'un ancien issoirien ( C Weixler 3° promo).
Sa réponse résume bien son approche du problème et comment il compte
s'y prendre pour le résoudre.
G Nihouarn
Voici son message:

"Je voudrais te dire que toutes tes démarches se heurtent à un mur sur
lequel tout le monde vient butter : la loi.
La CNAV comme le service des pensions de La Rochelle appliquent la loi,
rien que la loi. Et si tu vas devant les tribunaux, pas devant un TGI qui est incompétent,
ce sera pareil, il appliquera la loi. C'est pour cette raison qu'il faut modifier la loi.
Je sais que cela peut te paraître irréaliste, mais c'est la seule voie.
Ce sera long mais je n'abandonnerai pas tant qu'il y aura la perspective de saisir
une occasion pour y parvenir. Je peux te dire, en tous cas, que ce sera moins long
qu'une procédure devant un tribunal quelconque.
Je pensais pouvoir faire modifier la loi au moment du vote du budget 2010 ;
ça n'a pas été possible. Je guette la prochaine occasion pour recommencer.
En attendant, je poursuis ma démarche de conviction envers tous les acteurs
possible pour les convaincre de l'inéquité qui existe encore. Beaucoup de monde
en convient maintenant, mais il y a encore des récalcitrants.
Alors, je reprend mon bâton de pélerin, avec un autre rendez-vous la semaine
prochaine au cabinet du ministre.
La prochaine occasion de résolution de notre problème, ce sera le budget 2011
ou lors du débat de la loi sur les retraites, selon celle qui sera examinée à
l'Assemblée Nationale en premier.
J'espère que ce sera bien avant la fin de l'année.
C'est loin, je sais, et j'en suis navré pour tous ceux qui attendent.
Mais je me réconforte en lisant, de temps en temps, les petits mots de
remerciement de ceux qui n'ont qu'une retraite civile et qui obtiennent
satisfaction en régularisant. Je crois qu'il y en aura de plus en plus.
Meilleures salutations."

Gérard BONNARDOT

Message

Date du message : lundi 12 octobre 2009 à 11h23


A tous mes camarades d'Issoire.
Comme certains le savent, c'est avec beaucoup de regrets que nous nous sommes rendus compte avec Bonnardot qu'il fallait lire toutes les lignes que nous écrivaient nos contacts mais également bien lire la ponctuation. Si c'est grâce à cela que j'ai pu trouver les failles de nos contrats, c'est grâce à cela qu'on s'est un peu fait "berner", mais ne vous inquiétez pas. Depuis le début, avec Bonnardot nous sommes conscients que nous ne devons rien lâcher.
Je suis désolé si je n'écris pas souvent ou si je suis un peu moins actif mais j'ai un cancer et je dois d'abord me soigner. Mais je n'oublierai jamais, qu'un chef a le devoir de défendre les intérêts de ses hommes, de ses camarades de promotion même si certains ont trop pensé à leur petite personne.
Bien amicalement à tous.
Et par tous les saints, vive les techniciens
JM OLIVIER

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Gilbert NIHOUARN
Membre

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Date du message : jeudi 1 octobre 2009 à 23h11


Bonjour à tous.
J'ai eu aujourd'hui une communication avec notre camarade BONNARDOT.
Je tiens à vous rassurer tout de suite... Il ne vous oublie pas ...
Le problème n'est pas tombé aux oubliettes, loin de là.
Mais il lui faudra dépenser beaucoup d'énergie, alors souhaitons lui bon courage et aussi bonne chance.
Bien amicalement

G NIHOUARN

Message

Gilbert NIHOUARN
Membre

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Date du message : lundi 8 juin 2009 à 15h45


Bonjour à toutes et à tous.
J'avais envoyé à notre camarade Bonnardot un message suite aux refus du centre de La Rochelle
d'accorder la révision des pensions militaires.

Voici la réponse de notre camarade qui continue le combat!...

"Cher camarade,
A la lecture attentive des courriers envoyés par la DRH du ministère,
j'ai immédiatement constaté les limites fortes qui étaient mises à la
prise en compte de nos deux années d'Issoire pour les retraites militaires.
Je ne suis pas resté inerte. J'ai d'abord fait part de mon vif
mécontentement du fait que ce qui était décidé ne correspondait pas à ce
que l'on m'avait dit. Je dois avoir prochainement une réunion avec les
responsables pour éclaircir ce point.
Mais, au-delà de celà, il s'agit de remédier à cette situation. La date
retenue pour la reconnaissance du droit, le 1er janvier 2004, n'a pas de
sens. Si c'est par analogie avec la prise en compte pour les retraites
civiles, ce n'est pas fondé puisque le cas des gens qui ont pris une
retraite du régime général avant cette date a été règlé en 2006.
Par ailleurs, cette mesure ne pourra concerner personne puisque les plus
jeunes ont pris leur retraite militaire avant, sauf moi qui n'en ai pas
besoin. Enfin, cette décision n'a pas de valeur juridique puisque le
fameux article L55 empêche une révision de la pension pour ceux qui ont
pris leur retraite depuis plus d'un an, donc après le 8 juin 2008, pour
aujourd'hui.
Pour parvenir à l'équité (terme souvent employé dans les courriers !),
je ne vois qu'une solution : modifier l'article L55 pour permettre,
spécifiquement, aux anciens élèves d'Issoire entrés entre 1963 et 1965,
de réviser leur pension de retraite militaire à tout moment. Comme cela
va entraîner une augmentation, même minime, pour les dépenses de l'Etat,
il faut que la modification législative soit proposée par le ministère au Parlement.
Je vais donc essayer de faire usage de mes relations, au cabinet du
ministre et auprès des députés et sénateurs, pour qu'un tel amendement
soit déposé et adopté à l'occasion d'une prochaine loi de finances.
Avec de faibles chances de réussite, mais qui ne tente rien n'a rien.
Voilà, je suis vraiment navré d'avoir suscité des espoirs déçus, sauf
pour ceux qui vont prendre, ou ont pris une retraite civile après le 1er
janvier 2004, sans pension militaire.
C'est peut-être peu, mais j'en connais, et c'est un peu une consolation
à ma colère, et à mon amertume... jusqu'à maintenant.
Tu peux transmettre ce message sur le site de la promo, avec mes excuses
renouvelées pour ceux qui m'ont déjà contacté, et tous les autres.
Avec mon meilleur souvenir, je t'assure que je continue ce combat, que
j'ai cru, à tort, avoir déjà gagné."

G. BONNARDOT